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Bilan de la saison 2016 de F1 : Toro Rosso

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© XPB Images

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LES FAITS 

7e au Championnat du monde des constructeurs

12e (Sainz) et 14e (Kvyat) au Championnat du monde des pilotes

63 points

NOTE F1i : 7,5/10

On n’ose imaginer ce que la petite Scuderia aurait obtenu avec le moteur 2016 de la grande, où le TAG-Renault de sa cousine, tant on a déjà été épatés par ses résultats. La STR11 était une formidable auto, hélas sous-motorisée. Et Sainz, un futur grand.

ANALYSE : MOULIN SANS AILES ? NON, AILES SANS MOULIN

Comme l’an dernier, Toro Rosso termine à la septième place du championnat, passée de peu par McLaren mais loin devant Renault... dont elle a eu bien tort de se séparer en tant que motoriste (mais le torchon brûlait alors). Comme prévu, c’est durant la première moitié de saison que le petit taureau a fait des provisions, jusqu’à la Hongrie en fait : 45 points. Le prodige Verstappen transféré dès Barcelone au sein de la maison mère – il avait pris treize unités en quatre courses –, son ex-équipier Carlos Sainz a repris le flambeau, s’appuyant sur un excellent châssis qui lui permit de marquer souvent. Puis, au sortir de l’été, qui plus est sur des circuits ultra-rapides comme Spa ou Monza, le bloc Ferrari 2015 constitua un handicap virtuellement insurmontable. Ça n’a pas empêché Carlitos d’aller chercher deux nouvelles sixièmes places dans des circonstances très différentes, à Austin et Sao Paulo.

La saison 2017 s'annonce excitante pour Franz Tost et ses hommes parce qu’ils bénéficieront d’un V6 Renault nouvelle génération, qui pourrait faire mal dans un châssis dessiné par l’excellent James Key – l’un des ingrédients clés du succès de Faenza

L’Ibère s’est libéré, la bête était lâchée. Près d’une fois sur deux en Q3, Sainz Jr a été le moteur, sans mauvais jeu de mots, d’une écurie qui aurait sans problème fini sixième si elle avait conservé son Hollandais. Kvyat fut le plus souvent transparent, n’empochant que quatre malheureux points. Il est clair que son maintien en 2017 tient davantage à des raisons politiques que sportives, Pierre Gasly en a fait les frais. Une année prochaine que Franz Tost et ses hommes aborderont avec excitation parce qu’ils bénéficieront d’un V6 Renault nouvelle génération, qui pourrait faire mal dans un châssis dessiné par l’excellent James Key – l’un des ingrédients clés du succès de Faenza.

LE CHIFFRE : 64

64 : le nombre points désormais au compteur de Sainz, deuxième Espagnol derrière Alonso. Il serait troisième si De la Rosa avait bénéficié du même barème.

LES PILOTES

Voyez les notes F1i pour Carlos Sainz et Daniil Kvyat.

Découvrez les bilans 2016 de Mercedes, Red Bull, Ferrari, Force IndiaWilliams et McLaren-Honda.

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