Leçon de tauromachie

F1i vous propose régulièrement des billets d'humeur de l'ami Thierry cette année. La manche espagnole, première étape de la campagne européenne, l'a inspiré sur le thème de la corrida... Olé !

Nos vingt matadors se sont retrouvés le week-end dernier dans l’Arena de Catalunya pour une nouvelle corrida. Comme chaque année, la rentrée européenne a amené son lot de nouveautés de part et d’autre. Tous les ganaderos (éleveurs de taureaux) espérant parer aux pires banderillas de leurs adversaires.

A côté, dans le corral, où on retrouve pour la première fois en 2017 les méga-structures, et là c’est "business as usual". A l’exception de la nouveauté de la F1 Experience initiée par les nouveaux organisateurs. Prometteur.

Pour les nouveautés les plus flagrantes, Mercedes débarque avec des améliorations drastiques au niveau de l’aéro des cornes ainsi que de l’allègement du train arrière pour mieux relâcher la pression sur les pattes. Malgré de longues nuits blanches, le vétérinaire Newey n’a pas accouché d’améliorations spectaculaires, mais tout n’est pas forcément visible…

Dès les premiers essais, on comprend que le taureau des Asturies (pourtant proche de la Catalogne) continuera à écrire son mélo. En effet, après seulement deux virages, le bestiaux se sentit pris d’un besoin urgent et se rangea sur le côté de l’arène pour faire un gros, très gros, pipi. Son torero décida, derechef, de se recycler dans le tennis. A défaut des oreilles, il aura les deux balles. Son collègue belge ayant joué le 13, lui, ne s’en sort pas trop mal. Pour "une fois" !

Son torero décida, derechef, de se recycler dans le tennis. A défaut des oreilles, il aura les deux balles. Son collègue belge ayant joué le 13, lui, ne s’en sort pas trop mal. Pour "une fois" !

S’ensuit une nuit blanche pour les cuadrillas allemands du matador finlandais. D’un autre côté, le changement de ICE de Vettel ne jette néanmoins pas un froid dans ses espoirs. Un samedi sans grandes surprises s'ensuit. Un duel Vettel-Hamilton relevant plus de la loterie. Un Grosjean voulant jouer les garçons dans le vent, et un Ocon pénalisé par la déficience de la queue à géométrie variable de son bovidé.

J’oubliais ! Une incroyable, impossible, inespérée, inaccessible, incompréhensible, irrationnelle, irréalisable, irréelle, P7 du Matador. Le tout avec une vitesse de pointe inférieure de 12 km/h par rapport à son homologue germano-italien. Ce toreador devrait plus souvent jouer au tennis…

Alonso qui fait sortir Button tel un lapin de son chapeau : let's go to Indy !