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Cuisine chinoise

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F1i vous propose régulièrement des billets d'humeur de l'ami Thierry cette année. Le Grand Prix de Chine l'a inspiré sous forme culinaire... Gare à l'indigestion !

Les plus grands chefs se sont retrouvés ce week-end à Shanghaï pour un concours gastronomique à base de cuisine chinoise. Chacun d’entre eux ayant essayé de nous mitonner les meilleurs plats avec leurs ingrédients respectifs. L’épreuve a commencé assez mal le vendredi, le mixer à grandes lames de la FIA ayant grillé à cause d’une purée de pois (豌豆泥 en chinois) trop dense. Interdiction d’allumer les fourneaux.

Les préparations du samedi ont pu, par chance, mieux se dérouler. Malheureusement certains plats n’ont pu arriver à ébullition en Q1, des commissaires de piste ayant servi un curry jaune du plus bel effet, après qu’un concert de métal fut improvisé dans la ligne droite par le Bon Giovi. Le gros Jean et le palmipède y ont laissé des points. D’autres, des temps. Notamment pour Ho Con.

En fin de compte une hiérarchie assez conforme à celle de Melbourne. Pour ce qui est de l’apéro, toujours une présence rapprochée des hommes de Mao Rizio par rapport à ceux de Toto Wong. Pour le trou normand, nous trouvons un taureau, loin derrière, et loin devant. C’est selon. D’un autre côté, le Hollandais volant n’ayant bénéficié que de quatre rouleaux de printemps, au lieu de six pour ses petits camarades, est resté à l’arrière.

Pour ce qui est de l’apéro, toujours une présence rapprochée des hommes de Mao Rizio par rapport à ceux de Toto Wong. Pour le trou normand, nous trouvons un taureau, loin derrière, et loin devant. C’est selon.

Les performances en FP3 des sociétaires du Boullier-compteur n’étant pas satisfaisantes, on les a privés de télé pour les qualifications en leur retirant leur antenne, avec effet immédiat. Une belle performance du matador malgré son sabre de poche, plus décevante suite à un planning loin d’être optimal pour Stof Vang Dong. A noter que Vert Laine s’est encore fait porter pâle.

Dimanche, c’est la dégustation. Et les votes du jury de 顶级厨师 (top chef made in China). On s’était attendu à un dîner arrosé qui aurait bien pimenté les plats. On a soupçonné bon nombre de convives de s’être adonnés, en dehors des standards folkloriques locaux, à une furieuse danse de la pluie au petit matin. Mais Confucius a dit : "Il ne sert à rien de courir quand il pleut car il pleut toujours devant soi." Ils ont donc attendu la fin des intempéries pour attaquer l’entrée.

Il y en a pour tous les goûts et de toutes les couleurs...