home icon / Magazine / F1i Magazine / Billet d'humeur / Chasse aux œufs

Chasse aux œufs

Bien caché, Stoffel, mais on t'a trouvé : comment dit-on "bon anniversaire" en japonais ?

Voici les scores, en commençant par les perdants :

Vandoorne : Si cette fois il n’a pas eu de problème de pétrole - c’eût été un comble à Bahreïn - mais il ne put même pas prendre le départ. En lot de consolation, son équipe lui a offert un gros œuf fourré au Xanax.

Magnussen : L’électro nique aussi les Danois.

Verstappen : Beau démarrage. A tenté l’undercut, mais ses freins voulurent chasser dans le gravier. Par après, s’est fait plus que lisser par un Brésilien.

Stroll : N’aime pas le rétro. Il aura malgré tout un œuf à peler avec le petit taureau espagnol.

Sainz : Cinq places gagnées au départ et puis boum. Devra gérer le même œuf que l’autre.

Ericsson : A inventé l’œuf invisible, comme lui.

Alonso : A accumulé les coquilles radio à la Jean-Pierre "mais c’est d’la m…" Coffe. Malgré qu’il ne puisse amener son tapis-balais à l’arrivée, il fit, une fois de plus, une grande démonstration de son talent et de son abnégation.

Kvyat : Vu la chaleur ambiante, il a glissé au premier tour sur une flaque de chocolat fondu. La suite de sa chasse fut donc comprise, malgré quelques beaux efforts consentis.

Wehrlein : N’étant récemment pas encore solide comme un ROC, il s’est retrouvé pour la première fois en course avec son tapis 2017. Belle performance, malgré qu’il ait loupé son premier œuf de peu. Dommage.

Ocon : S’en prend un (pour la troisième fois consécutive). Mais qui mange un œuf, mange un bœuf. Prometteur donc.

Hülkenberg : Après une course solide, en récolte deux, les premiers des jaunes cette année.

Grosjean : Pour la première fois en 2017 épargné par la malchance, il en a ramassé quatre.

Pérez : Après un 18 à 7 de belle facture, a ramené 6 roses cocos. Gare à la cirrhose du foie !

Massa : Après de belles bagarres, en attrape huit et offre son panier à Papy Williams pour ses 75 printemps.

Ricciardo : Score de dix, malgré des pneus surgelés en dépit de la température.

Räikkönen : Déjà mal parti, la cloche de sécurité l’a empêché d’en ramener plus de douze.

Bottas : Démarré en tête, il crut pouvoir la garder. C’était l’espoir d’un gars un peu trop gonflé au départ. Ralenti également par deux fois par son poulailler, il ne rentre qu’avec quinze exemplaires. Petite déception.

Hamilton : Dorloté comme un coq en pâte par la même basse-cour, en prend trois de plus.

Vettel : 25, c’est le score maximum auquel il ajoute celui de l’omelette du jour. Et c’est par une 44e victoire qu’il prend l’ascendant sur le 44. Comprenne qui pourra.

Allez, encore deux jours de bronzette au soleil et puis destination Sotchi. Avec un possible hara-kiri entre Sakhir et Sakura...

Bon week-end, Pascal !