Course de leur vie # 78 Larry Perkins, Belgique 1976

1er Octobre 1995. Une Holden Commodore aux couleurs d’un célèbre pétrolier vole dans les collines du Mount Panorama. Larry Perkins ne le sait pas encore  mais il s’apprête à rejoindre des monuments comme Jack Brabham ou Alan Jones au 

La F1 à l’heure française : les années 80

La F1 bleue a pris sa vitesse de croisière dans les eighties. Le contingent tricolore dans la discipline ne désemplit pas après le formidable coup de pouce essentiellement donné par Elf une décennie plus tôt. A l’exception d’un certain Professeur, 

Course de leur vie # 77 Alessandro Nannini, Allemagne 1990

Italien de souche, je reconnais ne pas être indifférent aux performances des pilotes ayant fait flotter le rosso-bianco-verde sur la Formule 1. Evoquer le cas d’Alessandro Nannini me paraissait dès lors comme une évidence. Que se serait-il passé si 

La F1 à l’heure française : les années 70

Diantre, que cette décennie fut dorée pour la Formule 1 tricolore ! Les monoplaces se musclent à coup d’ailerons et de gros gommards tandis que la discipline ne cesse de gagner en popularité. Dans l’Hexagone, François Guiter passe la surmultipliée 

La F1 à l’heure française : les années 60

Les Golden Sixties sont marquées par une pénurie de pilotes tricolores. Le valeureux Maurice Trintignant continue à faire de la résistance jusqu’en 1964, mais la relève manque à l’appel. Heureusement, quelques irréductibles privés continueront à assurer une présence française 

Bilan de la saison 2016 de F1 : Manor

LES FAITS 11e au Championnat du monde des constructeurs 18e (Wehrlein) au Championnat du monde des pilotes (Haryanto et Ocon non classés) : 1 point LA NOTE F1i : 6/10 Il s’en est fallu de deux doigts, ou plutôt 

La F1 à l’heure française : les années 50

La délégation française en Formule 1 fut plus ou moins fournie depuis 1950, avec des hauts et des bas. Qu’ils aient le statut de légendes ou d’anonymes, nous allons passer en revue cette si attachante French Connection. Honneur à 

Les constructeurs français #4 : Larrousse

Alors que le Grand Prix de France s’apprête à revenir au Paul Ricard d’ici 2018, revenons sur l’histoire de l’équipe qui posséda quelques temps ses quartiers à l’ombre du circuit varois : Larrousse. La petite formation aurait pu incarner le 

Circuit de légende #15 : un Ricard, sinon rien !

Cocorico ! La France aura de nouveau son Grand Prix de Formule 1 à partir de 2018, dont le théâtre sera ni plus ni moins que le circuit Paul Ricard. Mais avant que les organisateurs se mettent d’accord sur une 

C'est arrivé à Yas Marina

On court depuis 2009 sur l'île artificielle située au large d'Abou Dhabi, mais il s'y est déjà passé pas mal de choses... Petit récapitulatif des chapitres précédents. Le Viceroy Hotel, un cinq étoiles qui s'illumine la nuit, change même 

C'est arrivé aux States...

Etant donné que le COTA, où Hamilton dicte sa loi, n'a accueilli que quatre éditions, nous nous sommes permis de nous en remémorer également six autres, marquantes, du Grand Prix des Etats-Unis sur autant de circuits différents. Pas assez pour tous 

Circuit de légende #14 Mont Fuji : big in Japan

Quand un fan japonais vous parle du circuit du Mont Fuji, il ne peut s’empêcher d’avoir des trémolos dans la voix. Le tracé, aussi majestueux que l’écrin naturel dans lequel il est situé, ne laisse personne indifférent. Mais son 

C'est arrivé à Suzuka

C'est l'image qui vient immédiatement à l'esprit lorsqu'on évoque Suzuka : le double duel Prost-Senna de 1989 et 1990 qui s'est, chaque fois, mal terminé. Retour notamment, dans les pages qui suivent, sur ces épisodes, sur le premier titre de 

C'est arrivé à Sepang

Après avoir été utilisé deux fois en fin de saison, le circuit proche de Kuala Lumpur a été déplacé quinze ans durant en début de campagne, avant de revenir cette année parmi les derniers Grands Prix. Une piste plus d'une fois 

Les constructeurs français #3 : Gordini

Un sacré tour de magie que cette équipe Gordini ! Qui aurait cru que cette petite formation indépendante basée dans un minuscule atelier parisien ait pu dans les années 50 se frotter aux ténors italiens et porter haut les couleurs