La F1 à l’heure française : les années 90

F1i poursuit sa série sur la présence française dans les Grands Prix, cette fois lors de la décennie 90, en passant en revue les pilotes tricolores qui sont apparus en F1 ces années-là. Les forces tricolores en Formule 1 entament 

Super Formula : histoire d’une légende japonaise

Le moment est venu pour Pierre Gasly. Ce week-end, le Normand entame officiellement sa saison en Super Formula et aura la lourde tâche de défaire les pilotes nippons sur leur propre terrain. Le Red Bull boy deviendra-t-il le nouveau 

Course de leur vie # 78 Larry Perkins, Belgique 1976

1er Octobre 1995. Une Holden Commodore aux couleurs d’un célèbre pétrolier vole dans les collines du Mount Panorama. Larry Perkins ne le sait pas encore  mais il s’apprête à rejoindre des monuments comme Jack Brabham ou Alan Jones au 

"GP2 engine" : les 10 pires moteurs de F1 !

Mon collègue d'origine hispanique (Guillaume Alvarez pour les non-initiés) a beau pleurer tel un veau de Pampelune, ce n’est pas cette saison que Fernando Alonso décrochera une troisième couronne mondiale.  Pourrait-il en être autrement après des essais catastrophiques à 

John Surtees : sa carrière en images

"Big John" Surtees nous a quittés vendredi à l'âge de 83 ans. F1i revient sur la remarquable carrière du pilote britannique, le seul a avoir été Champion du monde en Moto et en Formule 1. Avant de passer sur 

La F1 à l’heure française : les années 80

La F1 bleue a pris sa vitesse de croisière dans les eighties. Le contingent tricolore dans la discipline ne désemplit pas après le formidable coup de pouce essentiellement donné par Elf une décennie plus tôt. A l’exception d’un certain Professeur, 

Course de leur vie # 77 Alessandro Nannini, Allemagne 1990

Italien de souche, je reconnais ne pas être indifférent aux performances des pilotes ayant fait flotter le rosso-bianco-verde sur la Formule 1. Evoquer le cas d’Alessandro Nannini me paraissait dès lors comme une évidence. Que se serait-il passé si 

La F1 à l’heure française : les années 70

Diantre, que cette décennie fut dorée pour la Formule 1 tricolore ! Les monoplaces se musclent à coup d’ailerons et de gros gommards tandis que la discipline ne cesse de gagner en popularité. Dans l’Hexagone, François Guiter passe la surmultipliée 

Course de leur vie # 76 : Patrick Tambay, Allemagne 1982

8 août 1982, Hockenheim. Tambay est l'unique pilote Ferrari au départ suite à l'effroyable accident de Didier Pironi, leader du championnat, la veille aux essais. Accident qui met un terme à sa carrière. Patrick lui-même a été appelé par la 

Bernie Ecclestone : itinéraire d’un homme-orchestre

Un immense chapitre de l’histoire de la Formule 1 s’est achevé ce 23 janvier 2017 avec la destitution de Bernie Ecclestone de la direction de la discipline. Si le personnage ne fera jamais l’unanimité, son impact fut tel qu’il 

La F1 à l’heure française : les années 60

Les Golden Sixties sont marquées par une pénurie de pilotes tricolores. Le valeureux Maurice Trintignant continue à faire de la résistance jusqu’en 1964, mais la relève manque à l’appel. Heureusement, quelques irréductibles privés continueront à assurer une présence française 

Dix débuts tonitruants en F1

Sur le podium dès leur premier Grand Prix, voire en pole position ? Ils ne sont pas nombreux à s'être distingué de la sorte : voilà qui mérite un coup d'œil dans le rétro... Dix pilotes qui ont fini 

Bilan de la saison 2016 de F1 : Manor

LES FAITS 11e au Championnat du monde des constructeurs 18e (Wehrlein) au Championnat du monde des pilotes (Haryanto et Ocon non classés) : 1 point LA NOTE F1i : 6/10 Il s’en est fallu de deux doigts, ou plutôt 

La F1 à l’heure française : les années 50

La délégation française en Formule 1 fut plus ou moins fournie depuis 1950, avec des hauts et des bas. Qu’ils aient le statut de légendes ou d’anonymes, nous allons passer en revue cette si attachante French Connection. Honneur à 

Les dix pilotes le plus souvent non (pré-)qualifiés

Seuls les vieux grognards dans mon genre se souviennent des paddocks pléthoriques, où la qualification ne dépendait pas des 107 % (règle qui aurait parfois éliminé la moitié du plateau !). Il y avait plus d'engagés que d'admis au