Fiabilité des moteurs : qui a utilisé quoi ?

© XPB Images

La saison est à mi-parcours ce week-end à Hockenheim, et certaines équipes sont déjà dans une situation critique en ce qui concerne la fiabilité de leur propulseur.

On le sait, si un concurrent recourt à un sixième moteur dans sa globalité, il prendra le départ de la course depuis la voie des stands. La règle varie s’il utilise seulement un nouveau composant parmi les six éléments constituant le propulseur : turbo, V6 thermique, ERS-K, ERS-H, batterie et boîtier électronique de contrôle.

Autrement dit, chaque pilote est libre d’utiliser cinq exemplaires de chaque élément par saison, l’équipe pouvant les combiner à sa guise sur la voiture. Mais s’il utilise un sixième exemplaire d’un de ces éléments, il écopera d’une pénalité de dix places sur la grille (ensuite, toute nouvelle utilisation d’un sixième exemplaire de l’une des autres pièces sera sanctionnée par un recul de cinq places). Si un septième exemplaire est employé, un nouveau cycle s’ouvre et le pilote écopera d’une pénalité de dix places, etc.

Voici, ci-dessous, la situation moteur de chaque concurrent à ce jour :

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On remarque qu'en général, les pilotes propulsés par un V6 Mercedes sont dans une situation plus confortable que ceux motorisés par Ferrari ou Renault : Daniil Kvyat a déjà utilisé son cinquième V6 et MGU-K, alors que son équipier Jean-Eric Vergne a consommé quatre V6, quatre turbo, quatre MGU-K et quatre boîtiers électroniques.

Situation également critique pour Sebastian Vettel (quatre éléments utilisés), Pasto Maldonado, ainsi que pour le tandem de Marussia : Jules Bianchi et Max Chilton (quatre moteurs thermiques, quatre turbos, quatre MGU-H, quatre boîtiers de contrôle).

Quant aux leaders du championnat, Nico Rosberg et Lewis Hamilton, ils sont à égalité pour le moment, mais le remplacement d’un composant chez l’un ou l’autre pourrait avoir un impact sur le classement final.

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