la f1 sur internet depuis 1999

La FFSA "regrette" la position du gouvernement français

le à 20:05

Sans-titcre-2-400x239

Le président de la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA), Nicolas Deschaux, "regrette" la décision du gouvernement français de n’apporter aucune aide financière pour permettre le retour du Grand Prix de France au calendrier de la Formule 1.

La ministre des sports Valérie Fourneyron a en effet jugé "insuffisantes" les candidatures des circuits de Magny-Cours et du Paul Ricard, estimant que les montages juridiques et financiers des deux projets n’étaient pas "acceptables" en l’état.

Fourneyron a également confirmé que l’Etat n’accorderait aucune contribution financière au Grand Prix de France, qu’il s’agisse de subventions directes ou d’une garantie en cas de déficit d’exploitation. Ce qui, en d’autres mots, revient à dire non au retour de l’Hexagone au calendrier de la Formule 1 – la quasi-totalité  des Grands Prix actuels étant soutenus par leur gouvernement respectif, que ce soit partiellement ou totalement.

Au sortir de sa réunion ce mardi avec la ministre, Deschaux n’a pu cacher sa déception. Il regrette la décision du gouvernement français, qui condamne vraisemblablement tout retour du Grand Prix de France tant à court qu’à moyen terme.

"Je tiens tout d’abord à saluer le sérieux du travail accompli par les deux candidats, ainsi que le volontarisme, notamment financier, des collectivités territoriales respectivement impliquées", a indiqué Deschaux dans un communiqué.

"J’ai eu confirmation de la part de Madame la Ministre qu’aucune implication financière de l’Etat ne saurait avoir lieu dans ce dossier. Si cette position est certes conforme à celle exprimée régulièrement par les représentants de l’Etat depuis 2009, je ne peux toutefois que la regretter, compte tenu notamment du soutien apporté par l’Etat sur d’autres évènements sportifs."

"De plus et au-delà de la programmation d’un événement sportif d’envergure internationale et source de fortes retombées économiques directes pour le territoire et pour l’Etat, un grand Prix de France de Formule 1 participerait immanquablement à la politique de soutien de toute la filière automobile."

Dans ces conditions, la FFSA interrogera les deux porteurs de projets sur les suites qu’ils comptent donner à leurs candidatures, face à l’absence d’implication financière de l’Etat.


, , , , , , , ,

Commentaire

À découvrir également



Ajouter un commentaire...

comments powered by Disqus
McLaren-Ferrari
Débriefing F1i TV : rififi chez Ferrari, putsch chez McLaren ?
Motor Racing - Formula One World Championship - Abu Dhabi Grand Prix - Race Day - Abu Dhabi, UAE
Débriefing F1i TV : Hamilton ne l'a pas volé !
Formula 1 Grand Prix, Monte Carlo, Thursday Practice
L’analyse de Jacky: “Lewis, sans complexe”