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Schumi story : Espagne 1996, le maître de la pluie

le à 14:22

Tout au long de cette trêve estivale, la rédaction de F1i vous fait revivre chaque jour les plus belles courses de Michael Schumacher, saison par saison. Le Kaiser célèbrera son 300ème Grand Prix le 2 septembre prochain à l’occasion du Grand Prix de Belgique. 

En rejoignant la mythique Scuderia Ferrari, Michael Schumacher a pris un risque : celui de ne pas pouvoir défendre sa double couronne de Champion du monde. Peu importe : l’équipe italienne l’attire et Jean Todt parachève le travail de séduction auprès du prodige allemand. Pourtant, le chantier qui attend Schumi est immense. Ferrari ne compte que deux victoires lors des trois dernières saisons et les maux qui touchent la monoplace transalpine semblent profonds.

Sous l’impulsion de sa recrue phare, la squadra opère un spectaculaire redressement et permet à son pilote vedette de rapidement se mettre en évidence. Après avoir récolté deux deuxièmes places successives lors des Grands Prix d’Europe et de Saint-Marin, Schumacher décroche le graal en Espagne dès sa septième course chez les rouges.

En démonstration

Auteur d’un envol catastrophique qui le vit reculer au huitième rang, l’Allemand va ensuite étaler toute sa classe dans des conditions dantesques qui lui siéent si bien. Après s’être rapidement débarrassé de Johnny Herbert, d’Eddie Irvine, de Rubens Barrichello et de Gerhard Berger, le transfuge de chez Benetton fond sur le duo de tête composé de Jacques Villeneuve et Jean Alesi à raison de quatre secondes par tour. Si l’Avignonnais est rapidement englouti, Schumacher doit patienter trois boucles pour trouver la faille sur le Québécois. Sa manœuvre sur le pilote Williams, la même qui lui a permis de prendre le meilleur sur le Français, est de toute beauté. Le pilote Ferrari prend les commandes du Grand Prix et ne les quittera plus. Véritable génie sous la pluie, le double Champion du monde en titre ridiculise ses adversaires pour achever sa démonstration avec plus de 45 secondes d’avance sur son dauphin Alesi. En dépit d’une machine en net retrait, Schumacher a démontré qu’il était bien le plus fort sous la pluie.


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